mardi 7 décembre 2010

A TOUS AVOCATS ET MAGISTRATS EN CHARGE DE DOSSIERS HERPIN DUBIN

L'adresse "Les Hautes Plaines à 04300 MANE" utilisée dans les procédures civiles et commerciales en cours des consorts Herpin Dubin est inexacte depuis plusieurs années et ce, indépendamment de l'incarcération de Bruno Herpin le 18 Octobre 2010 : elle ne correspond ni à un domicile, ni à une entreprise ni à un établissement.
Jugé que cette fausse adresse établissait l'intention de se soustraire à ses créanciers cf : ordonnance de suspension de l'exécution provisoire prise par le premier président de la Cour d'Appel de Montpellier le 6 Octobre 2010

dimanche 5 décembre 2010

Affaire HERPIN - "VU A LA TELE" - FRANCE 2 - JT de 20 heures du Samedi 4/12/2010



ARNAQUE PRESUMEE AUX BIJOUX - HERPIN DUBIN

Pour voir ou revoir le reportage de Lionel FEUERSTEIN de FRANCE 2 dans le journal de 20 heures du Samedi 4 Décembre 2010, lancer la video ci dessous.

mardi 19 octobre 2010

INCARCERATION DE BRUNO HERPIN

Nous avons appris de source sûre l'arrestation de Bruno HERPIN en date du 18 Octobre 2010. Il a été incarcéré à la maison d'arrêt de LUYNES près d'Aix en Provence en attendant son passage devant la Cour d'Appel d'Aix en Provence.
Rappelons qu'il a été condamné le 12 Mai dernier par le tribunal correctionnel de Digne les Bains pour escroqueries, escroqueries au jugement, faux et usage, à 5 années d'emprisonnement dont 30 mois avec mise à l'épreuve et que l'appel qu'il a formé contre ce jugement le rend à nouveau "présumé innocent"...
Reste à savoir ce que vont devenir les quelques 80 procès (connus) qu'il a engagés avec l'aide juridictionnelle totale devant les juridictions civiles ou commerciales (dont un en Cour de Cassation) ... et s'il pourra continuer à facturer, mettre en demeure et assigner durant son incarcération et surtout après sa sortie !
La dernière assignation que nous avons enregistrée est parvenue à une victime de Fréjus le jour même de son arrestation !

vendredi 28 mai 2010

Presse - Nord éclair - 28/05/2010

Le combat d'un couple neuvillois victime d'une arnaque aux bijoux

Près de 150 commerçants en France regroupés en association se disent victimes de Bruno Herpin, vendeur de bijoux fantaisie. Condamné à 5 ans de prison, il vient de faire appel.

HUGUES BALLOIS > hugues.ballois@nordeclair.fr

La justice reproche à ce sexagénaire d'avoir mis en place, entre 1999 et 2001, un système de dépôt-vente de bijoux fantaisie. Près de 150 petits commerçants de toute la France auraient ainsi été les victimes d'une arnaque bien rodée. Le préjudice total est aujourd'hui estimé à plus d'1,5 million d'euros.
Au terme de neuf ans d'instruction, Bruno Herpin a été jugé en mars au tribunal correctionnel de Digne-les-Bains (Alpes de Haute-Provence), où il comparaissait libre. Le 12 mai, les juges l'ont condamné à cinq ans de prison dont trente mois avec sursis et mise à l'épreuve. Avec obligation d'indemniser les victimes.


Bruno Herpin étant absent ce jour-là, un mandat d'arrêt a été délivré contre lui. Quelques jours plus tard, le prévenu a été incarcéré. La fin d'une courte cavale. Il vient de faire appel de cette décision. Une victoire, suivie d'une déception, pour l'association La perle rare, basée à Neuville, qui est à l'origine du procès intenté contre ce sexagénaire. L'association, Danièle et Jean-Paul Clément l'ont créée en 2001. Elle regroupe près de 150 victimes.

60 000 francs
de bijoux invendables
Selon les plaignants, en 1999, Bruno Herpin s'est présenté comme artisan bijoutier. Ça tombait bien, Danièle Clément, alors commerçante à Roncq et à Arras, avait un creux dans ses stocks. « Il y avait du monde dans le magasin, se souvient-elle. On a fait la transaction rapidement. » Mais la commerçante n'a pas de raison de se méfier. Un bref contrat de douze lignes prévoyant que les bijoux restent la propriété de Herpin. Avec juste une particularité, a priori normale : sans paiement ou restitution au bout de six mois des invendus, les lots de bijoux deviennent alors la propriété des commerçants.
Rien d'alarmant pour Danièle qui trouvait même que l'artisan lui faisait confiance en lui laissant son stock. Sauf que Bruno Herpin se serait fait très discret quand il s'est agi de lui rendre ses bijoux, après inventaire. « Je me suis rendu compte que ses bijoux n'étaient pas faciles à vendre , explique Danièle. J'ai appelé plusieurs fois Herpin, lui ai envoyé des recommandés. » Rien à faire, selon le couple, l'homme n'était jamais disponible. Mais l'échéance des six mois approchait. Le couple s'est même rendu à Mane, dans les Alpes de Haute Provence, où habite Bruno Herpin, « pour lui rendre en mains propres ses bijoux ». Personne. Pourtant Danièle et Jean-Paul n'envisagent pas encore l'escroquerie. Jusqu'au jour où ils ont reçu une facture de 60 000 francs (plus de 9 000 E) pour les deux lots déposés à Arras et Roncq.

Bruno Herpin
contre-attaque
La commerçante se retrouve dans la foulée assignée en recouvrement. Dès lors, le couple ne cesse de multiplier les recherches pour trouver d'autres victimes. Il loue même un camping-car pendant ses vacances et tape aux portes des commerçants. En mai 2001, un juge ouvre une instruction, « une première victoire ». D'autres personnes rejoignent l'association. « Le premier acte du juge a été d'interdire à Herpin d'autres dépôts de bijoux et la sortie de la région PACA, approuve Jean-Paul Clément. Parallèlement, Herpin a lancé 80 procédures d'injonction dans tous les tribunaux commerciaux de France. Notre travail aujourd'hui, c'est de mettre au courant ces tribunaux pour lever ces injonctions. » Selon les plaignants, Bruno Herpin aurait employé d'autres procédés pour escroquer les commerçants. Il aurait même produit des faux au tribunal (lire encadré). Pour eux, « du fond de sa prison, il peut toujours nuire ». Les victimes devront attendre l'arrêt de la cour d'appel, qui confirmera ou infirmera la décision du tribunal correctionnel.